Après Nuits parisiennes, Manon Galy et Jorge Gonzalez Buajasan explorent les mondes intérieurs du romantisme à travers de grandes sonates de Mendelssohn, Brahms et Grieg, enrichies de pièces intimistes de Sibelius et Fibich, où violon et piano expriment tour à tour exaltation et nostalgie.
Après ‘Nuits parisiennes’, Manon Galy et Jorge Gonzalez Buajasan ouvrent la porte sur les mondes intérieurs du romantisme. Autour de la rare Sonate en fa majeur MWV Q 26 de Mendelssohn (la seule de sa maturité), la deuxième de Brahms et la troisième de Grieg, gravitent quelques bijoux de poésie et d’intimité, comme la ‘Berceuse’ de Sibelius ou le ‘Poème’ de Fibich. Entre valses mélancoliques et langoureux vertiges, violon et piano se font ici la voix tantôt exaltée, tantôt nostalgique des confidences des compositeurs.
Felix Mendelssohn
Violin Sonata in F major MWV Q26
1. I. Allegro vivace
2. II. Adagio
3. III. Assai vivace
Antonín Dvořák
4. Songs My Mother Taught Me (arr. Powell / Galy / Gonzalez Buajasan)
Johannes Brahms
Violin Sonata no. 2 in A major op. 100
5. I. Allegro amabile
6. II. Andante tranquillo – Vivace
7. III. Allegretto grazioso, quasi andante